top of page

RECHERCHER DANS LA CHAIRE

Recherchez ici

Par mot-clé, date, tag, titre ou nom, retrouvez toutes les données publiées sur notre site web. Pour du contenu multimédia, recherchez directement sur notre chaîne YouTube.

103 résultats trouvés avec une recherche vide

  • European Presence in Bengal With Special Reference to the The Portugueses and the French - 20 juin

    Rila Mukerjee (Universidade Hyderabad) - European Présence In Bengal with Special Reference to the Portuguese and the French

  • Santarém cosmopolita - 19 octobre 2019

    Littérature & Tourisme Coordenadoras: Adriana Florent e Rita Baleiro (Univ. Algarve) Parcerias: Cátedra Eduardo Lourenço, Universidade de Lisboa (Projecto Littour)

  • Dia Mundial da Língua Portuguesa | Mensagem da Diretora-Geral da UNESCO

    Veja a mensagem da Diretora-Geral da UNESCO, Audrey Azoulay, por ocasião do Dia Mundial da Língua Portuguesa, proclamado por aquela agência das Nações Unidas em novembro de 2019 (com legendas). Folhete sobre a história e importância "Dia Mundial da Língua Portuguesa": Fonte: Camões I.P. Dia Mundial da Língua Portuguesa | Mensagem da Diretora-Geral da UNESCO, 2020. https://www.youtube.com/watch?v=ykFR5vZB9lY.

  • O abastecimento em água nas cidades medievais - 8 mars 2021

    Ce séminaire intitulé “O abastecimento em água nas cidades medievais”, traduit par "L'approvisionnement en eau dans les villes médiévales" a été présenté par Luísa Trindade, diplômée en histoire avec spécialisation en histoire de l'art par l'université de Coimbra. Également chercheuse au centre d'études sociales, elle enseigne également diverses matières d'histoire de l'art en licence, en master et en doctorat sur les patrimoines d'influence portugaise. Le séminaire avait pour but l’analyse des traces dans les différentes villes portugaises en matière d'approvisionnement en eau, qu'elles soient écrites ou matérielles, ainsi que les différents niveaux d'équipement des différentes cultures croisées et de la culture de l'Empire romain, entre le XIIIe siècle et le XVIe siècle. La présentation a été divisée en trois parties, la première consistant à donner un aperçu de tous les équipements existants, la seconde en un résumé sur les bains publics médiévaux et pour finir, un regard sur le changement de paradigme. Séminaire en langue : Portugaise

  • Adieux. Disparition d’Eduardo Lourenço, penseur majeur de l’identité portugaise

    Un jour de deuil national est décrété ce mercredi au Portugal en hommage au philosophe et essayiste, décédé mardi 1er décembre à l’âge de 97 ans à Lisbonne. Toute la presse salue, à l’instar du journal i, “l’intellectuel qui a déchiffré l’énigme portugaise”. “L’ironie du destin – cette chose si portugaise – a voulu qu’Eduardo Lourenço meure le jour férié où l’on célébrait la restauration de l’indépendance du Portugal, ce petit bout d’Europe occidentale dont il a su parler si pertinemment.” C’est ainsi que s’ouvre ce mercredi l’éditorial du Correio da Manhã, qui déplore dès son titre un “Portugal plus pauvre” depuis la disparition, mardi 1er décembre à Lisbonne, de l’intellectuel de 97 ans. Toute la presse du pays rivalise ce matin de tristesse et de reconnaissance pour évoquer la mort de celui qui était considéré comme un penseur majeur de l’identité portugaise. Philosophe, essayiste, critique littéraire, grand spécialiste de l’œuvre de Fernando Pessoa notamment, Eduardo Lourenço avait publié de nombreux ouvrages sur la culture et l’âme portugaises. On lui doit notamment une Mythologie de la saudade (éd. Chandeigne). Un héritage aussi français En hommage à ce professeur émérite, qui a enseigné à l’université de Nice de 1960 à 1989, le président Marcelo Rebelo de Sousa a décrété ce mercredi un jour de deuil national au Portugal. Pour le chef d’État, Lourenço était, après avoir vécu des décennies en France, “structurellement francophile”, rapporte Expresso : "Parmi les ‘estrangeirados’ [intellectuels portugais qui promouvaient la culture française, particulièrement au XVIIIe siècle] dont il était, rares sont ceux qui auront été si obsédés par les questions portugaises, par la culture, l’identité et la mythologie portugaises.” Marié à la Française Annie Salomon, hispaniste de renom disparue en 2013, Lourenço avait été décoré chevalier de l’ordre des Arts et des lettres en 2000 et avait obtenu la Légion d’honneur en 2002. Dans son pays, le natif du village de São Pedro de Rio Seco, entre Guarda et la frontière espagnole, le géant de la pensée portugaise avait reçu en 1996 le prix Camões, la plus haute récompense attribuée à des écrivains de langue portugaise. Lourenço était par ailleurs membre du conseil d´administration de la Fondation Gulbenkian et du Conseil d’État portugais. “Un Portugais de génie” Dans son éditorial, le quotidien Público dit à son tour “adieu à un Portugais de génie” : "Au-delà de nous avoir aidé à lire [Fernando] Pessoa ou à comprendre Antero [de Quental], Eduardo Lourenço nous laisse surtout une œuvre et une vision qui nous permettent de lire et comprendre notre pays en tant qu’idée, projet et destin.” À sa une, le journal i déplore la perte d’un intellectuel qui a su “déchiffrer l’énigme portugaise”. “Comme l’explique [l’écrivain] Onésimo Teotónio Almeida, lit-on en manchette, Lourenço n’a rien fait d’autre qu’écrire les pages d’un seul et même livre. Un livre où il abolissait les frontières ‘entre la création littéraire et critique, entre la philosophie et la poésie’.” Dans les colonnes du Diário de Notícias, Ana Paula Laborinho, qui dirige au Portugal l’Organisation des États ibéro-américains, déplore une disparition “qui nous laisse orphelins”. L’universitaire rend grâce à “la complexe simplicité du discours de Lourenço” : "Toute sa vie, il aura pensé le Portugal et nous aura plongés dans les entrailles fantasmatiques d’un peuple et d’un pays aux frontières anciennes, dont la forte identité est affligée par un tourment permanent.” Vincent Barros Fonte: Courrier international. «Adieux. Disparition d’Eduardo Lourenço, penseur majeur de l’identité portugaise», 2 de Dezembro de 2020. https://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/adieux-disparition-deduardo-lourenco-penseur-majeur-de-lidentite-portugaise.

  • Mort d’Eduardo Lourenço, l’“Edgar Morin portugais”

    L’essayiste portugais Eduardo Lourenço vient de mourir à l’âge de 97 ans. Grand spécialiste de l’écrivain Fernando Pessoa, à qui il a consacré de nombreux livres de référence, il était l’une des plus brillantes figures intellectuelles son pays. Parfois surnommé l’« Edgar Morin portugais », il a été aussi comparé à Jorge Luis Borges. Philosophe de formation, Lourenço, a notamment publié une Mythologie de la Saudade (Chandeigne, 1997 ; 4e éd., 2019), où la saudade, un mot portugais intraduisible décrivant un sentiment à mi-chemin de la nostalgie et de la mélancolie, devient le fil d’Ariane de toute la littérature et de l’histoire de son pays. Son éditeur et ami Michel Chandeigne lui rend hommage et nous offre un beau texte inédit de ce philosophe poète. L’essayiste Eduardo Lourenço est né le 23 mai 1923 au Portugal, dans un village des environs de Guarda. Il est s’est éteint à Lisbonne le 1er décembre 2020, à l’âge de 97 ans. Sa naissance n’ayant été déclarée en ville que le 29, il s’amusait de ce que que sa vie avait commencé par « six jours d’inexistence » ! Après avoir quitté le Portugal pour l’Allemagne en 1953, il a accompli l’essentiel de sa vie professionnelle en France, d’abord à Montpellier de 1956 à 1958, puis, après un bref séjour à Salvador de Bahia au Brésil, à l’université de Grenoble de 1960 à 1965, et enfin à l’université de Nice jusqu’en 1989, où il achève sa carrière en tant que maître de conférences. Il exerça ensuite des fonctions de conseiller culturel à Rome. Grand spécialiste de l’écrivain Fernando Pessoa, à qui il a consacré de nombreux livres de référence, il était depuis des décennies la plus brillante figure intellectuelle son pays. De formation philosophique, il avait élargi très vite ses domaines de réflexions et s’était intéressé à tous les aspects de la vie culturelle, sociologique et politique du Portugal, du monde lusitanien, de la France et aussi de l’Europe, dont il était l’infatigable et imprévisible commentateur, avec un parcours qui n’est pas sans rappeler celui d’Edgar Morin dont il fut l’ami. La Fondation Calouste-Gulbenkian de Lisbonne a entrepris depuis quelques années la publication systématique de son œuvre (50 volumes prévus). Il avait reçu le prix européen de l’essai Charles-Veillon en 1988 et le prix Camões (le prix littéraire le plus important du monde lusophone) en 1996. La pensée d’Eduardo Lourenço était complexe, mais son écriture toujours allègre, et son humour et son goût pour les paradoxes l’ont souvent fait comparer à Jorge Luis Borges. Lourenço disait d’ailleurs par boutade qu’il avait toujours eu l’impression de n’écrire que des « Fictions ». En France, il s’est principalement fait connaître avec L’Europe introuvable (Éd. Métailié, 1991 ; rééd. 2010) et Mythologie de la Saudade (Chandeigne, 1997 ; 4e éd., 2019), où la saudade – un sentiment décrit uniquement par la langue portugaise, entre la nostalgie et la mélancolie – devient le fil d’Ariane de toute la littérature et de l’histoire du Portugal. En 2015, enfin, Gallimard publie Une vie écrite, anthologie dirigée par Luisa Braz de Oliveira sur deux thèmes majeurs de son œuvre : l’Europe et la poésie. Le texte suivant, révélateur de son style et de son champ de pensée, est un extrait inédit de son journal. À l’époque de sa rédaction, en 1983, Eduardo Lourenço était âgé de 60 ans : « Ce n’est qu’à l’heure de notre crépuscule que nous découvrons, enfin, que nous avons été au paradis et que nous allons le perdre. Nous n’avons pas été surpris d’être accueillis par un soleil qui nous attendait depuis des milliards d’années, par la fraîcheur des rivières et des prés, par le doux silence des forêts ; nous n’avons même pas reconnu l’arbre de la vie planté au beau milieu de la création. Maintenant que je me tourne vers le côté sans ombre, je reconnais mieux le torrent de lumière qui inonde mon dos et nimbe le souvenir de chacun de mes pas sur la terre battue ou l’asphalte de la nuit. En ce passé évoqué comme une mort s’égouttent les sources ténues de l’enfance, plus évanouies encore par ma faute. Parce que je n’ai rencontré personne pour me dire que je vivais au milieu du paradis, entouré d’anges aussi visibles que des poteaux télégraphiques, et incapable de trouver le mot qui aurait pu nous rendre semblables à la face de Dieu qu’ils me cachaient pour m’aider à vivre. C’était donc là le misérable secret qui m’avait occupé au long de tant de nuits de veille stérile, causé tant de fatigue à la recherche de ce que je n’avais jamais perdu ? J’étais au paradis, je suis au paradis, autrefois, maintenant, mais pas pour toujours. Mon paradis est cloué de l’extérieur, comme un cercueil, ouvert sur le néant comme une falaise sur l’abîme. » Vence, septembre 1983 Traduction de M. Chandeigne Bibliographie en français d’Eduardo Lourenço Une vie écrite (Gallimard, 2015) Mythologie de la Saudade. Essais sur la mélancolie portugaise (Chandeigne, 1997 4e éd. 2019) La Splendeur du chaos (L’escampette, 1998) Camões 1525-1580 (L’escampette, 1994) Fernando Pessoa, roi de notre Bavière (Chandeigne, 1993) Montaigne ou la vie écrite (L’escampette, 1992 ; rééd. 2004) L'Europe introuvable. Jalons pour une mythologie européenne (Métailié 1991 ; rééd., 2010) Pessoa, l’étranger absolu (Métailié, 1990) Le Miroir imaginaire. Essais sur la peinture (L’escampette, 1981) Fonte: philomag. «Mort d’Eduardo Lourenço, l’“Edgar Morin portugais”». Philosophie magazine. Acedido 5 de Julho de 2021. https://www.philomag.com/articles/mort-deduardo-lourenco-ledgar-morin-portugais.

  • CAMÕES APRESENTA DESENHADOR E ILUSTRADOR ANDRÉ RUIVO NA ‘SEMAINE DES CULTURES ÉTRANGÈRES’

    A Semaine des cultures étrangères realiza-se em Paris sob a égide do FICEP, a associação que reúne a mais de meia centena de Centros culturais estrangeiros sediados na capital. Um dia há de fazer-se a história dos prejuízos provocados à afirmação cultural portuguesa pela venda, no Governo Passos-Portas, da sede que o Camões tinha em Paris desde que, em 1986, o Ministro dos Negócios Estrangeiros Durão Barroso lançou a rede internacional dos Centros culturais do Instituto Camões. Sem sede, ou seja, sem uma identidade física capaz de acolher públicos, expor artistas, oferecer concertos, com orçamentos que não compensam essa fragilidade essencial, integrar as iniciativas do FICEP ou da EUNIC (que, por sua vez, reúne os Centros culturais da UE e alguns outros países associados) torna-se um instrumento fundamental de visibilidade e afirmação da atividade do Centro cultural português. Desta vez trata-se apresentar um artista e uma disciplina (ou um leque de disciplinas): o artista, é o desenhador e ilustrador André Ruivo; o leque de disciplinas, esse, declina as múltiplas possibilidades do desenho: da ilustração à BD. O artista, apresenta-se com o que faz: livros que edita e desenhos que expõe. A disciplina, é apresentada, pelo historiador e especialista Pedro Moura, na complexidade quer do contexto português quer da relação que estabelece com o contexto internacional. Vai tudo passar-se em duas etapas (Covid oblige, pois o limite de presenças é limitado e requer inscrição) na Librairie portugaise et brésiliène (na foto), que todos conhecemos pelo nome do seu fundador, o livreiro e editor Michel Chandeigne, pioneiro e resistente da divulgação da cultura lusófona em França. Dia 25, sexta-feira, pelas 19 horas, tem lugar a conferência, a inauguração da exposição de desenhos e a venda de livros, não apenas de Ruivo, mas também de muitos outros autores – novidades trazidas pela livraria e editora Tinta nos Nervos, de Lisboa. No dia seguinte, sábado, a partir das 16h00, realiza-se uma sessão de autógrafos que vai permitir aos visitantes e leitores melhor contacto com as obras e com o autor convidado. Com vasto curriculum em jornais e revistas nacionais (de O Combate a O Independente), André Ruivo tem numerosa obra editada em pequenas coleções e séries. O seu trabalho segue uma multiplicidade de direções mas une-a o predomínio da linha e das cores lisas, a vocação auto-ficcional, o melancólico humor das suas personagens solitárias ou dos seus casais apaixonados. Colocados em espaços interiores vazios ou em cidades desertas são o resultado da sua fina observação do real (de que são exemplo as dezenas de desenhos que tem realizado sobre a situação pandémica), oferecendo-nos um retrato certo, mas não desesperado, dos estranhos tempos em que vivemos. Boas escolhas culturais e até para a semana. Esta crónica é difundida todas as semanas, à segunda-feira, na rádio Alfa, com difusão antes das 7h00, 9h00, 11h00, 15h00, 17h00 e 19h00. JOÃO PINHARANDA Fonte: Pinhar, João e a. «Camões apresenta desenhador e ilustrador André Ruivo na ‘Semaine des cultures étrangères’». LusoJornal (blog), 22 de Setembro de 2020. https://lusojornal.com/camoes-apresenta-desenhador-e-ilustrador-andre-ruivo-na-semaine-des-cultures-etrangeres/.

  • Cristina Moniz tomou posse com vice-presidente do conselho diretivo do instituto Camões

    A Conselheira de Embaixada Cristina Moniz tomou ontem posse como Vice-Presidente do Conselho Diretivo do Camões – Instituto da Cooperação e da Língua, I.P., numa cerimónia realizada na sede do instituto, em Lisboa, na presença do Ministro dos Negócios Estrangeiros Augusto Santos Silva. Cristina Moniz é licenciada em Línguas e Literatura Modernas pela Faculdade de Letras da Universidade de Lisboa; aprovada no concurso de admissão aos lugares de adido de embaixada, aberto em 11 de julho de 1994. Exerceu funções na Secretaria de Estado, como Chefe de Divisão na Direção de Serviços das Organizações Económicas Internacionais da Direção-Geral dos Assuntos Técnicos e Económicos, como Diretora de Serviços de Administração Patrimonial do Departamento Geral de Administração, como Diretora de Serviços dos Assuntos Patrimoniais e Expediente do Departamento Geral de Administração, nas Embaixadas de Portugal em Windhoek, Dublin, Pretória, Maputo, na Missão Permanente junto da Organização das Nações Unidas, em Nova Iorque, e na Representação Permanente de Portugal junto da União Europeia, em Bruxelas. O Conselho Diretivo do Instituto Camões é composto por um Presidente, um vice-Presidente e dois vogais. O Presidente é o Embaixador Luís Faro Ramos e os dois vogais são a Técnica do Ministério dos Negócios Estrangeiros Paula Loureiro e o linguista João Laurentino Costa Pinho Neves. CARLOS PEREIRA Fonte: «Cristina Moniz tomou posse como Vice-Presidente do Conselho Diretivo do Instituto Camões - LusoJornal». Acedido 5 de Junho de 2021. https://lusojornal.com/cristina-moniz-tomou-posse-como-vice-presidente-do-conselho-diretivo-do-instituto-camoes/.

  • Experiência online do curso de português do instituto Camões em Paris vai ser editada em livre

    Os cursos de português para os quase 80 alunos adultos do Instituto Camões chegaram ao seu termo neste ano particular em que tiveram de ser interrompidos presencialmente, para se transformarem em aulas à distância, pela internet. “Nós só tivemos uma semana parados para organização. Imediatamente resolvemos abrir os cursos online, perguntámos a todos os alunos se estavam de acordo e tivemos apenas 3 desistências nas oito dezenas de alunos, 2 delas motivadas por questões técnicas” explica ao LusoJornal o Diretor do Instituto Camões em Paris, João Pinharanda. “Há um grupo de pessoas mais idosas que segue os cursos há muito tempo e para quem a frequência dos cursos é uma espécie de desconfinamento antes do confinamento”, explica João Pinharanda explicando as três desistências das aulas. “É uma coisa extraordinária. Tivemos pessoas que saíram de Paris porque têm uma casa fora de Paris e é essa a grande vantagem da internet, uma vantagem que eu acho terrível, mas nesta desvantagem, tivemos um intercâmbio muito favorável entre os alunos e as professoras. Correu muito bem”. Em declarações ao LusoJornal, João Pinharanda diz que fez um inquérito e confessa que “vou até publicar isso, fazer um livrinho, onde vou por as testemunhas dos alunos, a minha, a da funcionária que nos ajudou, a da Ana Paixão que é a Diretora pedagógica dos cursos do Instituto Camões, para além de ser a Diretora da Casa de Portugal André de Gouveia na Cidade Universitária”. João Pinharanda quer publicar um livro para oferecer aos alunos. “Eu nem diria que são alunos resistentes, são alunos que nos ensinaram que é possível aderir a uma outra linha de ensino que eu acho que não vamos privilegiar. Acho que não devemos privilegiar porque só 4 é que disseram que preferiam ter aulas online. Talvez sejam pessoas que morem longe, mas os outros querem voltar aos cursos”. Os cursos de português no Instituto Camões vão regressar no segundo semestre e as inscrições estarão abertas logo na “rentrée”. CARLOS PEREIRA Fonte: Pereira, Carlos. «Experiência online dos cursos de português do Instituto Camões em Paris vai ser editada em livro». LusoJornal (blog), 26 de Julho de 2020. https://lusojornal.com/experiencia-online-dos-cursos-de-portugues-do-instituto-camoes-em-paris-vai-ser-editada-em-livro/.

  • Paris celebrou a “luso-francofonia”

    A câmara municipal do 17° bairro de Paris foi palco de um evento que celebrou a união entre lusofonia e francofonia. A “luso-francofonia” foi um termo repetido em palco, num encontro que juntou personalidades lusófonas e francófonas e que foi promovido pela Embaixada de Cabo Verde em França. Mariana Ramos foi uma das artistas lusófonas que subiu ao palco da câmara municipal do 17° bairro de Paris para representar a união entre lusofonia e francofonia. Esta quarta-feira à noite, a cantora de origem cabo-verdiana, radicada em França desde a infância, falou sobre o que é a dupla cultura. O evento foi promovido pela Embaixada de Cabo Verde para reforçar a presença lusófona num país onde vivem milhares de falantes de língua portuguesa, como explicou o embaixador cabo-verdiano em França, Hércules Cruz. “Há poucos lugares tão apropriados como a França para isso em razão da expressão significativa das comunidades dos países de língua portuguesa, muito particularmente de Portugal mas também do Brasil, de Cabo Verde e vai havendo cada vez mais angolanos, guineenses, moçambicanos e são-tomenses”, afirmou. Muitos esquecem que a língua portuguesa é mais falada que o francês, lembrou o embaixador do Brasil em França, Luís Fernando Serra. “Eu acho que o mundo esquece que o português é mais falado do que o francês, do que o alemão e do que o italiano. É a terceira língua ocidental mais falada deste mundo e é a primeira no hemisfério sul. Tem que ter esse reconhecimento”, considerou. Com tantos milhões a falar a língua portuguesa é preciso que esta seja oficializada ao nível das organizações internacionais, a começar pelas Nações Unidas, considera Maria de Assunção Aguiar, Embaixadora de São Tomé e Príncipe na Bélgica. “Estarmos a juntar-nos e a fazer esta unidade vai ter a sua importância e um grande impacto também a nível de algumas organizações internacionais onde a língua portuguesa ainda não é falada quando nós sabemos que há muitos milhões que falam a língua portuguesa”, declarou, confirmando que a ONU é uma dessas organizações. Apesar dos esforços, a lusofonia é um pouco esquecida em França e há guineenses que se identificam mais com a francofonia do que com a lusofonia, admite Filomena Mascarenhas Tipote, embaixadora da Guiné-Bissau em França. “Aqui em França, aquilo que é a lusofonia é um pouco esquecido. Mesmo quando se trata da comunidade guineense, nós temos guineenses que se identificam mais com a francofonia do que com a própria lusofonia. Quanto mais fazemos actividades deste género, mais estamos a reafirmar a nossa presença”, indicou. Em Julho de 2018, a França passou a ser um Estado observador associado da CPLP, o que mostra a importância que o país atribui à lusofonia, na opinião de Adelaide Cristóvão, Coordenadora do Ensino Português em França. “A França é membro observador da CPLP, o que mostra a grande importância que a França atribui à lusofonia. Portugal está em diligências também para ser membro da francofonia. Isso mostra o interesse de cada uma das culturas que estão por detrás da língua francesa e das culturas que estão por detrás da língua portuguesa, a curiosidade e a importância que atribuem à outra língua e às outras culturas”, afirmou. A arte foi a principal convidada numa noite que reuniu cerca de 200 personalidades. Alunos de português em Paris declamaram poemas de autores lusófonos e o pintor de origem cabo-verdiana Le H pintou ao vivo uma tela a representar a união entre lusofonia e francofonia e um neologismo foi alegremente repetido ao longo do serão: "luso-francofonia". O pianista franco-brasileiro Philippe Baden Powell também falou, em palco, sobre a “luso-francofonia”, lembrando que em criança brincava com o irmão a "dizer palavras portuguesas com pronúncia francesa", numa espécie de “linguagem codificada”, ao introduzir "um lusitanismo dentro do francês ou uma 'francisation' dentro do português". Este ano, a UNESCO, em Paris, vai voltar a celebrar a lusofonia, meses depois de ter ratificado o 5 de Maio como o Dia Mundial da Língua Portuguesa. Carina Branco Fonte: RFI. «Vida em França - Paris celebrou a “luso-francofonia”», 20 de Fevereiro de 2020. https://www.rfi.fr/pt/angola/20200220-paris-celebrou-luso-francofonia.

bottom of page